Editions Bourgès R.

Prélude « La goutte d’eau » Opus 28 n°15

Frédéric Chopin

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Auteur(s) / Compositeur(s)

Frédéric Chopin

Langue(s)

Français

Collection

Anacrouse

Editions

Editions Bourgès R.

Référence

EBRA067

ISBN/ISMN

9790560151489

Instrumentation

Piano Solo

Reliure

Agrafé

Mode de livraison

Format digital, Format papier

Date d'édition

2007

Poids (grammes)

100

Format

22,5 x 32

Nb de Pages

5

Référence

E167

Frédéric Chopin

Prélude « La goutte d’eau » Opus 28 n°15
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UGS : E167 Catégorie :

La collection Anacrouse offre aux pianistes, débutants comme confirmés, un large choix d’œuvres classiques de la Renaissance à nos jours. Elle rassemble des pièces majeures du répertoire ainsi que des œuvres plus rares, et propose aussi des transcriptions pour piano solo ou à quatre mains, sélectionnées pour leur intérêt musical et pédagogique. Chaque partition, disponible à l’unité, bénéficie d’un travail éditorial soigné : texte musical établi avec rigueur, gravure claire et lisible, accompagnées d’une brève biographie du compositeur et d’une note sur l’œuvre.

Le Prélude "La goutte d'eau" (en Ré bémol Majeur) repose sur une cellule rythmique lancinante : le martèlement constant d'une note (le Lab, puis le Sol#) qui traverse toute la pièce. Pour le pianiste, le défi est double : maintenir ce "goutte à goutte" avec une régularité hypnotique tout en faisant chanter une mélodie d'une grande noblesse. La section centrale, sombre et chorale, exige une maîtrise de la puissance sonore et une gestion profonde des accords, contrastant radicalement avec la lumière mélancolique des parties extrêmes. C'est un travail essentiel sur la résistance du toucher et la narration dramatique.

Composé durant l'hiver 1838-1839 lors du séjour de Frédéric Chopin (1810-1849) à la chartreuse de Valldemossa (Majorque), ce 15e prélude est le plus long du recueil de l'Opus 28. Son surnom, bien que contesté par le compositeur lui-même, a été popularisé par George Sand qui racontait comment la pluie frappant les toits du monastère s'était transformée, dans l'esprit de Chopin malade, en une vision d'angoisse. Cette œuvre incarne parfaitement le génie de Chopin à transformer une contrainte répétitive en un chef-d'œuvre de psychologie musicale.

Prélude "La goutte d'eau" Opus 28 n°15 en Ré b Majeur


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