Editions Bourgès R.

Jésus, que ma joie demeure Cantate BWV 147

Jean-Sébastien Bach

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Auteur(s) / Compositeur(s)

Jean-Sébastien Bach

Langue(s)

Français

Collection

Anacrouse

Editions

Editions Bourgès R.

Référence

EBRA076

ISBN/ISMN

9790560151588

Instrumentation

Piano Solo

Reliure

Agrafé

Mode de livraison

Format digital, Format papier

Date d'édition

2007

Poids (grammes)

100

Format

22,5 x 32

Nb de Pages

4

Référence

E176

Jean-Sébastien Bach

Jésus, que ma joie demeure Cantate BWV 147
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UGS : E176 Catégorie :

La collection Anacrouse offre aux pianistes, débutants comme confirmés, un large choix d’œuvres classiques de la Renaissance à nos jours. Elle rassemble des pièces majeures du répertoire ainsi que des œuvres plus rares, et propose aussi des transcriptions pour piano solo ou à quatre mains, sélectionnées pour leur intérêt musical et pédagogique. Chaque partition, disponible à l’unité, bénéficie d’un travail éditorial soigné : texte musical établi avec rigueur, gravure claire et lisible, accompagnées d’une brève biographie du compositeur et d’une note sur l’œuvre.

"Jésus, que ma joie demeure" (en Sol Majeur) repose sur une superposition de deux plans sonores distincts. Pour le pianiste, le défi réside dans l'indépendance des mains : la main droite doit dérouler un flux ininterrompu de triolets, d'une fluidité et d'une égalité parfaites, tandis que la mélodie du choral émerge par-dessus, noble et posée. Le travail technique se concentre sur le legato, la conduite de la basse et la recherche d'une sonorité lumineuse, presque orchestrale, évoquant à la fois les cordes et le hautbois de la version originale.

Composé par Jean-Sébastien Bach (1685-1750) pour sa cantate Herz und Mund und Tat und Leben (BWV 147), ce choral final est devenu mondialement célèbre sous son titre français. Écrit à l'origine pour chœur et orchestre, ce mouvement illustre la perfection de l'écriture de Bach, où la complexité harmonique se fond dans une mélodie d'une évidence naturelle. Popularisée par les transcriptions de grandes pianistes comme Myra Hess au XXe siècle, cette œuvre est aujourd'hui un symbole de paix intérieure et l'un des plus beaux exemples de la dimension sacrée de la musique de Bach.

Jésus, que ma joie demeure Cantate BWV 147 en Sol Majeur


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