Editions Bourgès R.

Symphonie n°40 KV 550

Wolfgang Amadeus Mozart

Retour à la page précédente

Auteur(s) / Compositeur(s)

Wolfgang Amadeus Mozart

Langue(s)

Français

Collection

Anacrouse

Editions

Editions Bourgès R.

Référence

EBRA081

ISBN/ISMN

9790560151687

Instrumentation

Piano Solo

Reliure

Agrafé

Mode de livraison

Format digital, Format papier

Date d'édition

2008

Poids (grammes)

100

Format

22,5 x 32

Nb de Pages

4

Référence

E181

Wolfgang Amadeus Mozart

Symphonie n°40 KV 550
Ajouter aux favoris
UGS : E181 Catégorie :

La collection Anacrouse offre aux pianistes, débutants comme confirmés, un large choix d’œuvres classiques de la Renaissance à nos jours. Elle rassemble des pièces majeures du répertoire ainsi que des œuvres plus rares, et propose aussi des transcriptions pour piano solo ou à quatre mains, sélectionnées pour leur intérêt musical et pédagogique. Chaque partition, disponible à l’unité, bénéficie d’un travail éditorial soigné : texte musical établi avec rigueur, gravure claire et lisible, accompagnées d’une brève biographie du compositeur et d’une note sur l’œuvre.

La transcription du premier mouvement de la "Symphonie n°40" (en Sol mineur) constitue un défi de mise en espace sonore pour le piano. L'enjeu pour l'interprète est de restituer l'agitation fébrile des cordes — ce fameux motif de trois notes anacroustiques — tout en préservant la clarté du contrepoint. Le travail technique se porte sur l'endurance du poignet pour les octaves et les trémolos, ainsi que sur l'indépendance des doigts pour faire ressortir les lignes de vents dans la texture pianistique. C’est un exercice passionnant pour maîtriser les contrastes de registres et l'énergie pulsée propre au style symphonique.

Composée durant l'été 1788, la Symphonie n°40 (KV 550) appartient au cycle final des trois grandes symphonies de Mozart (1756-1791), écrites en seulement quelques semaines. Contrairement à la majestueuse Jupiter, la Quarantième se distingue par son urgence tragique et son utilisation pré-romantique du Sol mineur. Souvent qualifiée de "Symphonie en Sol mineur" par excellence, elle est l'une des rares œuvres symphoniques du compositeur à ne pas utiliser de trompettes ni de timbales dans sa version initiale, renforçant ainsi son caractère intime, nerveux et sombre qui a fasciné des générations de musiciens.

Symphonie n°40 KV 550 en Sol mineur


Consultés récemment